Enfin une journée de repos.
Je me suis installée devant mon ordinateur et j'ai le temps aujourd'hui de vous raconter la suite de la démonstration que m'ont donnée Claire et Sandy.
Pendant que Sandy tournait ainsi autour du tapis, Claire s'est levée gagnant le centre et commence à se déshabiller. Comme je vous l'ai déjà dit Claire est certainement la plus âgée de l'Assemblée, grande, blonde aux yeux verts, beaucoup de chien, secrétaire de direction d'une agence de consultant, je crois ! Ce qui explique peut être sa froideur et son ton autoritaire. Elle dévoile sans retenue un corps longiligne, presque maigre, une poitrine vraiment petite aux aréoles rose tendre et, elle aussi, un sexe parfaitement épilé, une fente très fine presque imperceptible. Elle se met à genoux et appelle Sandy. Toujours à quatre pattes Sandrine s'approche. Claire se saisit du pendentif de Sandy.Une chaîne d'or ou pend une magnifique perle grise. Elle décroche la perle et l'a fait rouler entre ses doigts alors que de l'autre main, prenant son menton, elle incite Sandrine à se redresser pour contempler le spectacle qui va suivre.
En souriant, Claire fait rouler la perle sur son corps Passe sur sa bouche, sa poitrine, la précieuse sphère de nacre. La perle glisse sur son nombril, s'y attarde un peu et brusquement d'un seul élan Claire l'a fait disparaître en la faisant pénétrer dans la fine fente de son entrejambe, la poussant au plus profond de son majeur dans un soupir de plaisir. Elle s'allonge alors sur le tapis de laine, écarte largement les cuisses et interpelle Sandrine.
-
Allez ma petite chienne, …Va chercher, …Cherche !
Sandy rougissante nous jette un œil de coté et, se remettant à quatre pattes, glisse la tête entre les jambes de Claire partant à la recherche de la perle disparue au fond du doux et humide fourreau. Pendant de longues minutes Sandy s'évertue à atteindre et récupérer sa perle. Et plus ses efforts redoublent plus Claire chavire et perd pieds sous les caresses qu'elle impose à sa protégée. En appui sur les coudes elle écarte encore plus les jambes et, rejetant la tête en arrière, commence à émettre un concert de petits halètements et glapissement de plaisir.
Vous devinez bien les effets que le spectacle provoque sur nous. Carole, en contemplant la scène, me caresse doucement la nuque. Je me tourne vers elle, nos regards se parlent. Une chaleur intense grandit entre mes jambes. De petites palpitations courent par vagues dans mon ventre et mes reins. Sentiment étrange de vouloir à la fois participer à l'action et en être honteuse, voyeuse. Retenue et envie mêlée. Tout cela contrôlé par Carole. Je cherche une approbation de son regard,  approbation qui ne vient pas… Sandy vient de récupérer son précieux bien, certainement éjecté par les contractions de plaisir de Claire. Du bout des lèvres délicatement Sandy dépose la perle sur le nombril de Claire et reprend immédiatement sa posture de soumission.

Claire reprend son souffle et lance à Sandy.
- C'est bien petite chienne, tu t'y prends de mieux en mieux !
Puis se tournant vers Carole.
-
Tu veux essayer Carole ? .. Plaisir garanti je t'assure !  Ma petite chienne est à ta disposition… Comme la tienne sera à la mienne.
Continue-t-elle en me jetant un regard qui me fait froid dans le dos.
Poliment Carole déclina l'invitation prétextant que l'heure est tardive mais que ce n'était que partie remise. Que nous allions prendre congé et que nous la remercions de la démonstration.
Toujours nue Claire se redresse fierement et ordonne d'un ton sec à Sandy d'en faire autant.
Sandy se relève et sans en attendre d'ordre, écarte les jambes, mets les mains dans le dos et entrouvre la bouche en baissant les yeux. Carole embrasse Claire d'un baiser rapide sur les lèvres. Puis se tourne vers Sandy lui saisi la tête et l'embrasse profondément tout en lui glissant une main entre les jambes, introduisant deux doigts au plus profond de son intimité. Sandy ne bronche pas. Comme si ne rien n'était Carole se tourne vers moi et me dit.
-
Dit au revoir à Claire et Sandy !
Je m'avance vers Claire. Avant que je n'esquisse un mouvement elle me saisit la tête et me prodigue un baisé fougueux alors que son corps nu et encore brûlant des caresses de Sandy se colle contre moi. J'ai un mouvement instinctif de reculs. Ce qui semble agacer Claire.
-
Ma chère Carole cette petite à beaucoup à apprendre…
-
Je sais Claire mais je suis sur qu'elle est pleine de bonne volonté…
Dans ma confusion en peu abasourdie j'esquisse un pas pour partir. Avant de stopper net. Carole me foudroie du regard.
-
Tu ne salues pas Sandy. ???
-
Pardon…
Dis-je, en essayant d'échapper à son regard.
J'embrasse Sandrine timidement.
-
Mieux que çà!  Dis Carole, Elle nous a fait une belle démonstration. Remercie la mieux que çà !
Le ton de Carole est dur, cassant, presque en colère. Je devine qu'elle doit donner devant Claire une leçon d'autorité. De nouveau j'embrasse Sandrine glissant ma langue entre ses lèvres et appuie mon baiser. Mais ce la ne suffit pas à Carole qui saisit ma main et la plaque contre le ventre de Sandy.
-
Caresse la §
Dit elle d'un ton toujours aussi autoritaire.
Timidement j
'introduis mon majeur dans la cavité palpitante. Sandrine est littéralement inondée mon doigt progresse facilement dans la chair chaude et vibrante.
-
Deux doigts- M'ordonne Carole- Et frotte bien !
Mon index rejoins mon majeur alors que nous sommes toujours les lèvres soudées. Sandrine commence à réagir. Sa langue vient caresser la mienne. Elle me rend le baisé subrepticement. Carole s'en aperçoit, sous sépare d'une main ferme. Et se tourne vers Claire.
-
Ta petite Chienne a rendu le baiser... Il faudra la punir pour çà !
-
Ce sera fait !
Dis Claire d'un ton penaud. Fusillant Sandy du regard.
Viens me dis Carole... Elle pivote sur ses talons et part sans se retourner. Son pas est vif, rapide. Je la suis à un mètre derrière en trottinant, les doigts encore gluants de l'intime humidité de Sandy. Toujours sans se retourner. Elle me lance.
-
Samedi je commence ton dressage !