09 mars 08

Chap16. La Perle.

Enfin une journée de repos.
Je me suis installée devant mon ordinateur et j'ai le temps aujourd'hui de vous raconter la suite de la démonstration que m'ont donnée Claire et Sandy.
Pendant que Sandy tournait ainsi autour du tapis, Claire s'est levée gagnant le centre et commence à se déshabiller. Comme je vous l'ai déjà dit Claire est certainement la plus âgée de l'Assemblée, grande, blonde aux yeux verts, beaucoup de chien, secrétaire de direction d'une agence de consultant, je crois ! Ce qui explique peut être sa froideur et son ton autoritaire. Elle dévoile sans retenue un corps longiligne, presque maigre, une poitrine vraiment petite aux aréoles rose tendre et, elle aussi, un sexe parfaitement épilé, une fente très fine presque imperceptible. Elle se met à genoux et appelle Sandy. Toujours à quatre pattes Sandrine s'approche. Claire se saisit du pendentif de Sandy.Une chaîne d'or ou pend une magnifique perle grise. Elle décroche la perle et l'a fait rouler entre ses doigts alors que de l'autre main, prenant son menton, elle incite Sandrine à se redresser pour contempler le spectacle qui va suivre.
En souriant, Claire fait rouler la perle sur son corps Passe sur sa bouche, sa poitrine, la précieuse sphère de nacre. La perle glisse sur son nombril, s'y attarde un peu et brusquement d'un seul élan Claire l'a fait disparaître en la faisant pénétrer dans la fine fente de son entrejambe, la poussant au plus profond de son majeur dans un soupir de plaisir. Elle s'allonge alors sur le tapis de laine, écarte largement les cuisses et interpelle Sandrine.
-
Allez ma petite chienne, …Va chercher, …Cherche !
Sandy rougissante nous jette un œil de coté et, se remettant à quatre pattes, glisse la tête entre les jambes de Claire partant à la recherche de la perle disparue au fond du doux et humide fourreau. Pendant de longues minutes Sandy s'évertue à atteindre et récupérer sa perle. Et plus ses efforts redoublent plus Claire chavire et perd pieds sous les caresses qu'elle impose à sa protégée. En appui sur les coudes elle écarte encore plus les jambes et, rejetant la tête en arrière, commence à émettre un concert de petits halètements et glapissement de plaisir.
Vous devinez bien les effets que le spectacle provoque sur nous. Carole, en contemplant la scène, me caresse doucement la nuque. Je me tourne vers elle, nos regards se parlent. Une chaleur intense grandit entre mes jambes. De petites palpitations courent par vagues dans mon ventre et mes reins. Sentiment étrange de vouloir à la fois participer à l'action et en être honteuse, voyeuse. Retenue et envie mêlée. Tout cela contrôlé par Carole. Je cherche une approbation de son regard,  approbation qui ne vient pas… Sandy vient de récupérer son précieux bien, certainement éjecté par les contractions de plaisir de Claire. Du bout des lèvres délicatement Sandy dépose la perle sur le nombril de Claire et reprend immédiatement sa posture de soumission.

Claire reprend son souffle et lance à Sandy.
- C'est bien petite chienne, tu t'y prends de mieux en mieux !
Puis se tournant vers Carole.
-
Tu veux essayer Carole ? .. Plaisir garanti je t'assure !  Ma petite chienne est à ta disposition… Comme la tienne sera à la mienne.
Continue-t-elle en me jetant un regard qui me fait froid dans le dos.
Poliment Carole déclina l'invitation prétextant que l'heure est tardive mais que ce n'était que partie remise. Que nous allions prendre congé et que nous la remercions de la démonstration.
Toujours nue Claire se redresse fierement et ordonne d'un ton sec à Sandy d'en faire autant.
Sandy se relève et sans en attendre d'ordre, écarte les jambes, mets les mains dans le dos et entrouvre la bouche en baissant les yeux. Carole embrasse Claire d'un baiser rapide sur les lèvres. Puis se tourne vers Sandy lui saisi la tête et l'embrasse profondément tout en lui glissant une main entre les jambes, introduisant deux doigts au plus profond de son intimité. Sandy ne bronche pas. Comme si ne rien n'était Carole se tourne vers moi et me dit.
-
Dit au revoir à Claire et Sandy !
Je m'avance vers Claire. Avant que je n'esquisse un mouvement elle me saisit la tête et me prodigue un baisé fougueux alors que son corps nu et encore brûlant des caresses de Sandy se colle contre moi. J'ai un mouvement instinctif de reculs. Ce qui semble agacer Claire.
-
Ma chère Carole cette petite à beaucoup à apprendre…
-
Je sais Claire mais je suis sur qu'elle est pleine de bonne volonté…
Dans ma confusion en peu abasourdie j'esquisse un pas pour partir. Avant de stopper net. Carole me foudroie du regard.
-
Tu ne salues pas Sandy. ???
-
Pardon…
Dis-je, en essayant d'échapper à son regard.
J'embrasse Sandrine timidement.
-
Mieux que çà!  Dis Carole, Elle nous a fait une belle démonstration. Remercie la mieux que çà !
Le ton de Carole est dur, cassant, presque en colère. Je devine qu'elle doit donner devant Claire une leçon d'autorité. De nouveau j'embrasse Sandrine glissant ma langue entre ses lèvres et appuie mon baiser. Mais ce la ne suffit pas à Carole qui saisit ma main et la plaque contre le ventre de Sandy.
-
Caresse la §
Dit elle d'un ton toujours aussi autoritaire.
Timidement j
'introduis mon majeur dans la cavité palpitante. Sandrine est littéralement inondée mon doigt progresse facilement dans la chair chaude et vibrante.
-
Deux doigts- M'ordonne Carole- Et frotte bien !
Mon index rejoins mon majeur alors que nous sommes toujours les lèvres soudées. Sandrine commence à réagir. Sa langue vient caresser la mienne. Elle me rend le baisé subrepticement. Carole s'en aperçoit, sous sépare d'une main ferme. Et se tourne vers Claire.
-
Ta petite Chienne a rendu le baiser... Il faudra la punir pour çà !
-
Ce sera fait !
Dis Claire d'un ton penaud. Fusillant Sandy du regard.
Viens me dis Carole... Elle pivote sur ses talons et part sans se retourner. Son pas est vif, rapide. Je la suis à un mètre derrière en trottinant, les doigts encore gluants de l'intime humidité de Sandy. Toujours sans se retourner. Elle me lance.
-
Samedi je commence ton dressage !

 

 

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04 mars 08

Chap15. Claire et Sandy

La Maison de Claire est dans le hameau de la Rabustiere. A quelque pas de chez moi. Nous nous y sommes rendu en vélo. Sur les chemins déserts, sous le soleil, Carole est aux anges. Elle se tourne fréquemment vers moi en souriant.
Claire nous attend sur le pas de la porte au fond de la cour d'une petite maison bourgeoise aux volets vert pâle coquettement agrémentés de géranium. Elle se porte au devant de Carole et l'embrasse sur la bouche. Elles se regardent longuement, sans un mot, comme le ferais deux complices de longue date. Un éclair de jalousie me traverse. Puis Claire se tourne enfin vers moi.
- Bienvenu Emilie j'espère que tu seras une élève attentive. Sandy est à l'intérieur, … Elle nous attend !
Elle fait volte face. nous la suivons, traversant en silence le hall et un long couloir sombre. Tous les volets de la maison sont fermés. Une lumière jaune et vacillante brille dans le salon. Des bougies sont disséminées un peu partout et y diffusent une clarté ambrée. Au milieu de la pièce se trouve Sandy. Entièrement nue, à genoux, les jambes largement écartées, les mains croisé dans le dos, la tête baisée. Exactement la même posture que m'avait fait prendre Carole la veille. Je suis un peu gênée, mais cela ne semblait pas troubler Claire et Carole qui s'assoient côte à côte sur le sofa. Je fais mine de les rejoindre. Claire m'arrête d'un geste.
- Tu t'assoies par terre, … A nos pieds.
Je lance un regard interrogateur à Carole qui acquiesce d'un hochement de tête. Je m'assoie donc à leurs pieds, à quelques centimètres de Sandy qui n'a pas bougé.
Claire s'éclaircit la gorge et me regarde droit dans les yeux.
- Tu es mon invité pour que je t'explique ce que Carole attends de toi…
Nous y voilà donc !
- Sache tout d'abord que rejoindre notre Assemblée se mérite. Je pense que Carole compte sur toi pour ne pas la décevoir.
- Carole t'a demandé d'être sa soumise et tu as accepté. A ce jour tu peux encore changer d'avis, mais une fois que tu auras prêté serment tu ne pourras plus reculer.
Je savais cela, Carole me l'avait dit. Je me sentais prête à tout pour elle.
- Carole m'a dit que tu étais vierge, et que tu avais tout à apprendre… C'est à elle que revient cette tache… Comme c'est à moi que reviens la charge d'éduquer Sandrine.
Elle ne l'a pas appelé Sandy, cela accroît encore la solennité de la déclaration. Nous ne sommes plus entre simples copines !
Elle continue son exposé.
- L'assemblée compte toujours sept membres ; Carole bien sur, Sandrine "Sandy" ici présente,- Elle jette un œil vers la statue vivante à côté de moi.- Stéphanie, Edwige "Virginie", moi, que tu connais et Solange la présidente de l'assemblée qui nous rejoindra d'ici trois semaines… Tu as l'honneur de pouvoir devenir le septième maillon.
Je réfléchis rapidement me souvenant du logo de la carte d'invitation. Il comportait quatorze maillons ! J'allais poser une question concernant les sept autres maillons, mais je me ravisais.
- Pour cela il te faudra être d'une obéissance totale à Carole. Comme Sandrine m'obéit totalement ?
Elle marque une pose. Son regard se tourne vers Sandy.
- Sandrine ?
- Oui Madame !
Répond Sandy toujours la tête baissée.
- Regardes-nous !
Elle lève la tête et me jette un rapide regard embarrassé.
- Redresses-toi !
La jeune fille s'exécute et se redresse sur ses genoux
- Caresses toi !
Claire a donné l'ordre d'un ton neutre sans passion. Les mains de Sandy quitte alors lentement son dos et se promènent sur sa poitrine. Le rouge de ses joues s'accroît un peu plus.
- Plus bas, Sandrine ! Ne fait pas ta mijorée !
Sans hésitation, les mains gagnent l'entrejambes et les doigts en massent l'ouverture de sa vulve.
La scène a sur moi un drôle d'effet. Gênée, je détourne le regard, resserrant mes cuisses en changeant de position. Ce qui n'a pas échappé à Claire. Elle me désigne à Carole d'un geste du menton qui se tourne alors vers moi et dis d'un ton sec.
- Regardes…Et prends des leçons.
Je me tourne vers Sandy, la détaillant à loisirs alors qu'elle s'active en de douces caresses.
Sandy est plutôt jolie. Elle a dans les 19 ans au plus et donc beaucoup plus jeune que Claire. Une peau hâlée qui luis sous la lumière dorée des bougies. Un corps au galbe parfait, bien que menu, au sexe parfaitement épilé. Un joli visage régulier orné de beaux yeux marrons, encadré d'une chevelure libre, châtain, moiré d'acajou. Elle porte autour du cou une très fine chaîne d'or ou pend une perle qui capte la lumière de sa peau. Une bouche finement ourlée de lèvres purpurines qui commencent à s'entrouvrir sous l'effet de ses propres caresses. Son souffle s'accélère et je ne peux manquer de la trouver belle, s'exposant ainsi à la demande de Claire. Carole reprend la parole et me demande.
- Tu ferais çà pour moi Emilie ?
Je rougis violemment, mais je ne peux répondre que par l'affirmative. Je la fixe droit dans les yeux.
- Oui, Carole… Pardon ! Oui, … Madame.
Satisfaite de la réponse elle s'en retourne à la contemplation de Sandy qui maintenant émet de petits cris plaintifs et se frotte de plus en plus rapidement l'entrejambes. Elle semble nous avoir oubliée et se laisse allez à un plaisir impudique.
- Cela suffit Sandrine.- Intervient Claire - Met toi à quatre pattes maintenant !
Sans hésitation Sandy prend la position qu'il lui est demandé.
- Tu es une bonne chienne, …Tourne autour du tapis... allez !
Sandy se met alors à décrire de larges cercles à quatre pattes, passant régulièrement devant nous. Claire en profite pour flatter sa croupe à chaque passage.
Le mot de "chienne" m'a fait sursauter intérieurement. Son évocation me tiraille entre l'indignation et le plaisir malsain de le voir s'appliquer ainsi à un être humain. Mais de voir ainsi Sandy obéir et accepter ce jeu humiliant est encore plus pour moi source de fascination. Je crois que c'est à ce moment que j'ai compris que je voulais être pour Carole ce que Sandy était pour Claire.
J'ai regardé avec fascinantion celle que je commence à considérer comme ma Maîtresse…

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30 déc. 07

Chap 14. Madame!

Aujourd'hui voici trois jours que s'est déroulée cette folle soirée pyjama. Je retrouve Carole chez elle,... Elle qui à la suite de cette soirée m'a déposé devant chez moi, sans un mot, un simple sourire en guise d'au revoir.
Nous partageons une tasse de café en silence. Elle n'a pas fait la moindre allusion cette étrange intronisation et semble plongée dans une profonde réflexion. J'ai presque l'impression de la déranger. N'y tenant plus je romps le silence et pour lancer la conversation lui demande des explications quant au mystérieux moment de la course de chevaux et l'étrange attitude de Virginie. Elle sort de ses pensées, me regarde comme si elle me découvrait, réfléchie un instant et me déclare qu'elle m'expliquerait en temps voulu et lorsque je serais définitivement acceptée au sein l'Assemblée. Je suis étonnée, je croyais que j'avais réussi le test de passage !
-
Cela n'est pas aussi facile. Me déclara-t-elle en plongeant son nez dans la tasse de café.
Elle semble chercher ses mots, prends une goulée du liquide odorant, inspire profondément et dit,
-
Et Bien, … En principe je dois te préparer pour ton entrée définitive…Tu le veux vraiment ? .
Je ne peux m'empêcher de balbutier...
-
Je... Je … Oui … Bien sur !
Elle me regarde droit dans les yeux
- Sache que si tu échoues, tu me perdras définitivement !
Cela me pétrifie, je n'imagine pas un seul instant perdre Carole. Ma voix se raffermie, devient grave.
- Je ferais tout ce que tu voudras !
-
Très bien. Dit-elle. On commence immédiatement !
Elle prend une deuxième gorgée de café et lance sans me regarder.
-
Déshabille-toi !
Nous sommes seules et cela ne me pose plus de problème de me présenter nue devant elle. Mes vêtements se sont vite étalés sur le sol. Je frissonne, pas de froid, vous vous doutez bien. Carole continue.
-
A genoux... Les jambes écartées !
Elle a repris le ton qu'elle avait eu devant la piscine. Ce ton qui m'avait à la fois angoissée et ravie.
Je m'exécute.
-
Les mains derrière le dos, et baisse la tête !
Encore une fois j'ai suivi ses ordres. Elle est restée un long moment sans rien dire, elle se lève et se ressert une tasse de moka qu'elle sirote en tournant lentement autour de moi.
Elle se penche sur moi.
-
Tu devras m'obéir. Me dit-elle d'un ton sentencieux
-
Oui. Me suis-je entendue répondre à voix basse.
- Tu devras être entièrement à moi.
-
Oui
-
Tu me seras soumise en tout…
-
Oui
-
…Corps et âmes…
-
Oui
-
Le moindre manquement à mes désirs sera puni….
-
Oui,... Oui, oui….
Et chaque "Oui" venait du plus profond de ma poitrine... De mon cœur. Comme dans un rêve je me lie au bon vouloir de carole !
Elle s'est assise en face de moi. Je suis toujours à genoux... Exhibée. La laine du tapis m'irrite maintenant les genoux.
Elle s'empare de son portable et compose un numéro.
-
Oui !… C'est Carole !...Emilie est en face de moi... Elle est nue et à genoux…
Que l'on décrive ainsi ma situation humiliante provoque un frisson glacé le long de mes reins.
-
Oui… Elle est d'accord… Mais je ne sais pas si elle a bien compris ce que j'attends d'elle... Je voudrais que tu lui fasses une démonstration avec Sandy… D'accord ! ,… 14h, chez toi… Bisous Claire.
D'un geste vif elle replie son portable et s'agenouille à côté de moi. Sans hésitation elle me prend par les cheveux, me ramène fermement la tête vers l'arrière et m'embrasse profondément pendant que dans le même temps elle glisse une main entre me jambes fouille ma douce toison d'astrakan et constate mon émoi en recueillant mon intime humidité entre ses doigts….
Le baiser est long et profond, la caresse experte extrait la sirupeuse liqueur trahissant mon excitation grandissante. Pourtant je n'ose répondre au baiser et ma bouche accepte sa langue sans frémir. Nos rapports ont changé et je viens de le comprendre. Je ne peux pas esquisser le moindre geste sans son accord préalable. Elle finit par relâcher son étreinte. Nos lèvres se séparent. Elle tire un peu plus sur mes cheveux me forçant à la fixer au fond des yeux.
-
Et j'ai oublié de te dire… A partir de maintenant… Tu m'appelles Madame !

 

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20 déc. 07

Chap 13. Pyjama Party.

Carole est là, comme promis. J'ai gagné la Croix à pieds, mon sac à dos contenant mon change jeté sur l'épaule. Elle m'a rejoins en voiture une New Bettle coupé vert pistache, c'est tout elle çà ! Nous avons roulé à vive allure. Elle m'a expliqué qu'elle allait me présenter à ses amies et que nous passerions la nuit ensemble. J'étais vraiment heureuse à cette perspective. Trois quarts d'heure de route et nous pénétrons dans une vaste propriété arborée. Des voitures sont alignées devant une grande maison de pierre sèche. De la musique me parvient de l'intérieur. Je me sens nerveuse tout à coups. Carole se penche vers moi, m'embrasse furtivement et me lance.
- Tout ira bien !
Cela me rassure, un peu crispée, je lui souris et nous nous présentons à la porte.

Les copines de Carole sont sympas en fin de compte, Carole m'a présentée dans la bonne humeur. Il y avait là ;
Stéphanie une brune pétillante aux yeux verts, Claire une jolie blonde à l'air stricte, la plus âgée me semble-t-il, Sandrine dite "Sandy" toujours très proche de Claire. Et Virginie la plus jeune, de très longs cheveux blonds presque blanc, les yeux gris-bleus le teint mat visiblement entretenu par de nombreuses séances de bronzage.
Elles connaissaient déjà tout de moi, je présume que Carole leur avait déjà fait les présentations. Le repas était déjà dressé sur la table, les alcools de l'apéritif et les vins fins servis lors du repas ont vite mis une chaleureuse ambiance. Je me sens vraiment bien avec elles, …La solitude pesante de mon adolescence au haras est enfin terminée.

Vers 21h il s'est produit un événement que je n'ai pas bien compris. Le repas a été interrompu. Sandy a allumé la télévision sur une chaîne câblée de paris-turfs. Des courses de chevaux se déroulaient constamment sur les hippodromes du monde entier. Sandy à fait s'asseoir Virginie sur un pouf près de l'écran et les autres filles ont fait cercle autour d'elle. Leur attention a semblé captée par une course plus particulièrement et leur agitation a grandi lorsque le départ fut donné. L'excitation devenait encore plus palpable et elles commencèrent à psalmodier, " Blackangel, …Blackangel, …" c'était apparemment le nom d'un des chevaux qui trottaient sur la piste. Plus le ton montait et plus Virginie se recroquevillait sur elle-même, baissant la tête et observant la course par en dessous. Sur la fin de la chevauchée les filles hurlaient toutes "Blackangel,... Blackangel,..." en tapant des mains. Les chevaux ont passé le poteau d'arrivée dans un train d'enfer. Apparemment le fameux Blackangel ne se trouvait pas dans le trio de tête car la déception des filles s'exprima bruyamment. Puis a tour de rôle elle vinrent tapoter le sommet du crâne de Virginie qui se détendait visiblement. J'ai jeté un regard interrogateur à Carole. Elle m'a glissé à l'oreille.
- Je t'expliquerais plus tard.
Il a fallu un bon moment avant que Virginie ne retrouve le sourire et rejoigne la bonne humeur du groupe. La soirée est maintenant bien entamée Un film d'horreur me sert de prétexte pour me serrer contre Carole, dans la pénombre j'ai remarqué que Sandy était assise aux pieds de Claire confortablement installée dans un des fauteuils Club du salon et lui manifestait une tendresse évidente.
Enfin la lumière s'est allumée me tirant de ma torpeur. J'ai loupé la moitié du film mais j'étais si bien, blottie dans les bras de Carole. Claire a proclamé qu'il était temps de décider si je pouvais rejoindre l'Assemblée. C'est la première fois que j'entendais prononcer le nom de leur confrérie cela m'a semblé d'une simplicité confondante, … l'Assemblée !

Pyjama_Partie_1
Carole s'est alors mise en retrait et ce sont les quatre autres filles qui m'ont prises en mains. Elles m'ont amené en riant dans une vaste chambre ou trônait un lit majestueux.
Sandy s'est approché de moi m'a caché les yeux d'un bandeau de velours noir. Et brusquement, sans crier gare m'a embrassé goulûment alors qu'elle me couchait sur le lit. La surprise a été totale mais je n'ai pas osé me soustraire à l'étreinte. J'y ai même timidement répondu, instinctivement ou par politesse ! .





Pyjama_Partie_2 En un instant c'est un tourbillon de baisers qui s'est abattu sur ma bouche, Unes à unes les filles m'ont embrassé, longuement, profondément. Des mains ont frôlé ma peau, fureté sous mes vêtements en une intime recherche. Je n'osais bouger, j'ai reçu ce déluge de douceur sans broncher. Après de longues minutes mon bandeau m'a été enlevé. On m'a ensuite sommé de désigner laquelle d'entre elles ne m'avait pas embrassé, je pouvais m'aider en les embrassant de nouveau, les yeux découvert cette fois. Mais ce n'était pas la peine…. Mon regard s'est tourné vers Carole restée un peu é l'écart en observatrice attentive. Je n'ai pas retrouvé sa saveur d'épice et de miel doux sur ma bouche.

Dans les rires et petit cris de" l'Assemblée", elle s'approche du lit s'agenouille à mes côtés, prend mon menton et posé un baisé sur mes lèvres, j'ai répondu… Comme elle me l'a appris….

Pyjama_Partie_3

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13 déc. 07

Chap 12. Invitation.

Ce matin dans la boite un courrier ! Pour moi ?!
Une longue enveloppe de papier beige. C'est Carole qui m'écrit. Une invitation rédigée à la plume comme on en fait plus. Une écriture fluide et déliée.

"Chère Emilie
Je te convie à une soirée en compagnie de mes amies, vendredi soir.
Rejoins-moi à 20h00 à la Croix de la Rabustiere. Je te conduirais.
Munis-toi d'un pyjama on y reste la nuit entière.
PS: tu vas rencontrer quelques amies du Club, Je sais que je pourrais être fière de toi".

L'invitation est soigneusement pliée dans du papier de soie. Un carton d'invitation l'accompagne. Un carton noir simplement marqué "L'Assemblée" et orné d'un étrange logotype, une sorte de chaîne de quatorze maillons formant un anneau autour d'une lettre grecque,… l'Alpha.
On dirait un fouet replié sur lui même!!!.
L'attente jusqu'à vendredi va être insupportable, …!

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08 déc. 07

Chap 11. Absence.

Un week-end éprouvant. Je suis seule. Carole est partie pour quelques jours.
Je connais une fois de plus les affres de son absence. Elle m'a parlé d'une visite quelle devait faire et qu'elle ne pouvait refuser. Elle n'a pas voulu m'en dire plus.
Elle m'a embrassé tendrement et m'a quitté… Les images de cette semaine m'assaillent et tournent en boucle dans ma tête…Pas envie d'en dire plus…

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05 déc. 07

Chap 10. La Source.

Alors voilà…
Après l'épisode de la piscine. Carole m'ordonne de la suivre. La tête baissée, je m'exécute en trottinant. Nous passons la grande baie vitrée et entrons dans le salon. Elle me place délicatement au milieu de la pièce et, en appuyant sur mes épaules, elle me met genoux sur le tapis, en face du grand canapé de cuir blanc là où nous regardons en famille les films sur l'écran plasma du salon. Impudique, elle ôte son maillot de bains et elle se présente à moi entierement nue. Je ne peux m'empêcher de l'admirer. Je suis émerveillée par la sensualité de ses courbes et ses mouvements félins. Elle s'est assise et elle a largement écarté ses jambes découvrant son sexe parfaitement épilé. Une fleur rosée entrouverte comme une orchidée. Je suis encore à genoux sur le tapis lorsqu'elle me lance.
- Approche !
Trois mètres nous séparent, je m'apprête à me lever pour la rejoindre.
- NON !
Ce "non" tonitruant m'arrête net.
- A GENOUX,... A quatre pattes, … Approche !
Mon trouble est très fort mais je peux faire autrement.  Je me glisse à genoux jusqu'à elle. Mon visage se retrouve à quelques centimètres de son entrejambe. Il en exhale un parfum de miel chaud. Semblable à une perle de rosé, une goutte de liqueur translucide est délicatement posée à la commissure de la fente couleur de corail.
- Embrasse-moi !
L'ordre est plus doux, murmuré dans un souffle, venu du fond de son cœur. Comme hypnotisée, je me penche vers l'avant et pose mes lèvres sur son ventre près de son nombril. Timidement, de ma langue, je suçote la peau de pêche de son ventre poussant même jusqu'à m'insinuer dans le creux de son nombril. Carole me laisse un instant le bonheur de ce contact charnel et pourtant divin. Mon ventre s'enflamme. Mais cela ne lui suffit pas et ce que je redoute devient inévitable Elle me saisit la tête fermement et la force vers le bas, m'obligeant à coller ma bouche contre le sillon distillant le voluptueux nectar. Malgré ma répulsion instinctive et un faible résistance de principe, il ne me vient pas l'idée de me détourner. Timidement, je lape à la source de son ventre. Ma répulsion passe vite et je suis heureuse de boire à cette fontaine. Un liquide semblable à du miel et au goût de sirop d'orgeat me barbouille bientôt le tour de la bouche. Une sorte de frénésie partagée me saisie lorsque les reins de Carole s'agitent de soubresauts et qu'elle accentue la pression de ma tête contre son ventre. Délivrée de toute pudeur, sans retenue. Ma langue s'attarde maintenant sur son clitoris gonflé de plaisir. Intérieurement je suis comblée de procurer une telle jouissance à celle que j'aime. Encouragée, je redouble d'effort. Je l'embrasse comme j'embrasserais sa bouche, goulûment, furieusement. Je veux la pénétrer de ma langue, absorber son corps et son âme, surprise de constater que son plaisir déclenche le mien. Difficile de dissimuler les ondes voluptueuses qui parcourent mon dos et leur ressac qui gagne mon ventre incandescent. Dans un sursaut et un cri étouffé le corps de Carole se tétanise puis se détend. Elle se glisse sur le sol, près de moi. Son visage s'approche du mien. Elle sourit. Nos lèvres se joignent et nous roulons sur le tapis de laine…

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21 nov. 07

Chap 9. Reflexions.

Il faut vraiment que je fasse le point !
Le plaisir que j'ai éprouvé lorsque Carole a exigé de moi cette posture exhibitionniste me trouble. En fait, plus que la posture, c'est l'obéissance dont j'ai fait preuve qui me laisse perplexe. De me sentir ainsi à sa disposition m'a procuré un plaisir indicible. J'en avais eu les prémisses lorsque dans le bois de la Gausserie elle avait immobilisé mes mains pour me forcer à accepter ses caresses. Carole a ressenti le trouble qu'elle avait provoqué et semblait en être contente.
Je crois que je suis prête à tout pour elle. C'est nouveau pour moi, mais moins encore que ce qu'elle a exigé de moi par la suite. Il faut vraiment que je le confie à mon carnet….

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16 nov. 07

Chap 8. La Piscine.

Carole est venue me rejoindre au petit matin. Elle a salué mes parents et nous avons pris ensemble le petit déjeuné sur la terrasse. Le temps était magnifique et Carole resplendissante. Je n'avais d'yeux que pour elle, j'avais un peu peur que mes parents s'en aperçoivent aussi je suis montée rapidement dans ma chambre pour me préparer. Carole m'a suivie, nous avons furtivement échangé un baiser. Un baiser qui m'a fait rougir et baisser la tête devant elle. Nous partageons la même passion des chevaux et avons passé la matinée a trotter dans les chemins creux, nous défiant constamment à la course. A midi nous avons déjeuné en tête-à-tête, mes parents étant trop occupés au haras à préparer les prochains concours. Rassasiées nous avons parfait notre bronzage près de la piscine. Chaleur, langueur, somnolence,…
Allongées nonchalamment sur les transats nous nous observons l'une l'autre, Carole se redresse sur un coude. Je sais qu'elle me fixe à travers ses lunettes fumées. Un temps et son sourire se fige.
- "Lève-toi". Dit-elle d'un ton péremptoire.
Amusée, je quitte la chaise longue et me lève un peu gauchement.
- "Déshabille-toi, …Enlève ton maillot." Toujours sur le même ton.
Je jette un regard autour de moi, ... Personne ne peut nous voir ici. Le jeu me met un peu mal a l'aise pourtant je m'exécute. Les deux minuscules bout de tissus noirs de mon maillot tombe sur le transat de plastique blanc. Un long silence suit, la tension monte et mon cœur commence à s'emballer. C'est bizarre cette sensation de se retrouver entièrement nue devant Carole. J'ai, dans un geste de pudeur, posé une main sur mon bas-ventre et une autre au travers de ma poitrine. Elle ne s'arrête pas là pourtant. Toujours souriante elle suggère, "Met donc tes mains sur la tête". Là encore comme dans un rêve après un temps d'hésitation mes mains se lèvent me dévoilant entièrement à ses yeux. Mais cela ne lui suffit toujours pas. Le ton devient encore plus sec.
- "Ecarte les jambes,…".
Là, je marque un temps d'arrêt. De nouveau je ne peux m'empêcher de jeter un regard circulaire et vers la baie vitrée de la maison. Je crois que je rougis violemment. D'un bon Carole se lève et répète d'une voix forte qui me fait sursauter.
- "Ecarte les jambes, …"
Elle ne joue plus. Cela devient vraiment sérieux. Dans un tremblement je m'exécute.
Me voici totalement offerte. Un pas, et Carole est sur moi. Elle enlève prestement mes lunettes noires, la violente clarté du soleil m'oblige à fermer les yeux. Immédiatement je reçois ses lèvres sur ma bouche en un baiser inquisiteur. Je lui prends la tête pour accentuer l'union de nos lèvres. Elle se recule.
- "Remets les mains sur la tête et ne bouge pas".
Toute crainte a disparu, je commence à m'échapper dans les limbes du plaisir. Carole reviens sur mes lèvres ses mains s'égarent sur mon corps et gagne rapidement mon entrecuisse. Je me liquéfie littéralement. Mes jambes flageolent mais je garde la pose. La caresse de ses doigts entrouvre peu à peu la fente de mon ventre et recueille son humidité. Ses lèvres se mettent à leur tour à vagabonder, lèchent mon cou, s'égarent sur ma poitrine, sucent la pointe de mes tétons dressés, gagnent mon nombril. Une décharge électrique me traverse les reins et je ne peux retenir un petit gémissement lorsque sa langue fouille ma toison et se pose contre mon clitoris qu'elle aspire doucement.
Mon esprit s'égare, je me cambre pour accentuer la pression mon ventre contre sa bouche Une subtile succion et sa langue se fraye un passage entre les lèvres humide. Mes jambes largement écartées se mettent à trembler nerveusement. ,…Volupté ineffable,....

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29 oct. 07

Chap 7. C'était écrit.

Ce matin un simple sms de Carole. "Parents partis, rejoins-moi, 14h, chez moi".
La matinée a été longue et le repas vite avalé. Délaissant les chevaux, je prend ma bicyclette et file vers le prieuré par le chemin du Hamel. Quand j'arrive, la porte d'entrée est entrouverte comme une invitation et j'entends de la musique à l'étage. Cela vient de la chambre de Carole. Je referme la lourde porte derrière moi et Lecture_1grimpe quatre à quatre l'escalier qui mène à sa chambre.
Elle est allongée sur son lit à peine habillée d'une longue chemise de lin blanc, un livre à la main. Sa tête se relève lentement comme quittant sa lecture à regret. Elle m'observe un moment et me lance sèchement.
- Tu es en retard !
La dureté du ton et son visage fermé de me pétrifie. Je me sens comme une petite fille prise en faute. Mais elle enchaîne aussitôt par un large sourire.
- Allez viens là !
Dit-elle, en tapotant le lit à ses côtés.
Je la rejoins. Je ne peux m'empêcher de jeter un coup œil sur la couverture de cuir noir du livre, C'est apparemment un livre érotique, une silhouette nue y est gravée à l'or. Elle a suivi mon regard, souris et commence à me lire à haute voix les passages les plus crus. Au début cela me choque, le rouge monte à mes joues, puis le doux son de sa voix me berce…Apres un long moment de lecture qui, malgré moi, enflamme peu à peu mes sens, Carole s'arrête… Elle se tourne vers moi et me demande de continuer, de lui faire à mon tour la lecture.

Les joues en feu et balbutiante je commence à lire. Pendant que je m'évertue à neLecture_2 pas bredouiller ses mains se posent sur mes genoux, augmentant encore ma confusion. Je marque une pose. "Ne t'arrête pas" me dit-elle d'un ton calme mais ferme. Je continue à mots hachés de lui décrire les ébats langoureux qui se déroulent entre les pages du livre. Ses mains s'égarent sur mes cuisses et sous ma chemise. Je balbutie de plus en plus. Ses lèvres se sont approchées des miennes et ,entre deux mots, elles finissent par se rencontrer.

La lecture du livre avait enflammé mes sens et les caresses de Carole ont fait le reste. Le livre est tombé à terre et sans retenu nous nous sommes enlacées. Comme dans mes rêves nous sommes nues l'une contre l'autre. Comme dans mes rêves nous échangeons baisers et caresses. Elle a pris ma main et l'a portée entre ses jambes, sont ventre est parfaitement épilé, je perd la tête et m'enfonce dans cette douceur chaude. Je me suis raidis lorsque Carole a découvert ma virginité. Devant mon trouble ses caresses se sont adoucies... J'ai caché mon visage dans ses cheveux odorant

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