Chap. 16. Pose carrée.
Comme il est agréable de sentir la peau de Stéphanie contre la mienne, et ceci avec la bénédiction de mon Maître ! Voici plus de deux heures que nous prenons ensembles sous l’œil inquisiteur de Marc les poses les plus douces, comme les plus licencieuses. Guidés par la main de Marc nos corps se superposent, nos bouches se rencontrent nos ventres se mêlent. Sur la sellette nous nous offrons aux plus belles des caresses imposées. Comment décrire cette sensation de plénitude ?
Peu à peu nous oublions tout, l’objectif de l’appareil braqué sur nous, la chaleur des sunlights. Nous nous enivrons du contact de nos peaux brûlantes. Nos gestes restent parfois timides, alors L’artiste vient à notre secours, dirigeant, imposant, rassurant. Parfois prude, parfois indécent ! C’est ainsi que Stéphanie, la malicieuse, l’incorrigible Stéphanie, lors d’une pose particulièrement osée, la tête entre mes cuisses ne peut s’empêcher de me lécher discrètement l’entrejambes à l’insu de mon Maître et provoque en moi une onde de plaisir et un petit rire nerveux que j’essaye de refréner en me mordant les lèvres. Un rire étouffé qui n’échappe pas à mon Maître. Une trop belle occasion pour lui de faire comprendre que c’est lui qui dirige cet entretien ! Il saisit Stéphanie par le cou et lui plaque violemment le visage sur mon bas ventre en feu.
- Allons… Ne fait donc pas semblant Stéphanie !
La pauvre fille essaye d’esquisser un mouvement de recul. Mais on ne peut échapper à la poigne de mon Maître. Je chavire et perds pied lorsque sa petite langue fraîche s’insinue entre les lèvres entrouvertes de mon ventre. Je baisse les yeux vers elle et ne peux m’empêcher de prendre plaisir a voir ainsi la tête blonde forcée à la plus indécente des caresses. La croupe de Stéphanie s’agite comiquement pendant qu’elle s’affaire du mieux qu’elle peut pour obéir aux injonctions de Marc. Ses caresses deviennent plus précises et je ne peux retenir un gémissement lorsque ses dents viennent doucement mordiller mon clitoris gonfler de plaisir. A mon sursaut elle perçoit mon trouble, se prend au jeu, y revient plus franchement et c’est à pleine bouche qu’elle se met à suçoter la partie la plus sensible de mon corps tendu. Je ne peux lutter ! Ma respiration s’accélère mes muscles se tétanisent. Un brouillard lumineux crépite dans ma tête, ma vison et mon ouïe se brouillent, je sens monter le plaisir par vagues trépidantes. Un arc électrique s’amorce dans ma nuque et au bas de mon dos Elle va réussir à me faire jouir si elle continue ainsi ! Mais c’est sans compter Marc qui, la main toujours sur la nuque de Stéphanie, m’observe de près et voyant poindre la déroute sur mon visage relève brutalement la tête de Stéphanie en la tirant par les cheveux, coupant court à mon amorce d’extase. Dépitées, nous restons un long moment à reprendre l’une et l’autre notre souffle. Stéphanie a le tour de la bouche barbouillée de ma liqueur de Cyprine. Les yeux exorbités, les joues rouges de honte comme si elle venait de prendre conscience de ce à quoi elle venait de se livrer. Elle respire bruyamment pour reprendre l’air qui lui manque et retrouver un peu de sérénité. Sa poitrine, les seins tendus, se soulève rapidement et ses mamelons durcis trahissent l’excitation qui s’est également emparée d’elle.
Marc n’a pas l’intention de nous laisser reprendre nos esprits. Il se dirige vivement vers une caisse et en sort de longs brins de cordes de chanvre. D’une injonction brève il nous ordonne de nous mettre dos à dos. La colonne vertébrale de Stéphanie se colle contre la mienne et profitant d’un instant d’inattention de mon Maître occupé à préparer les cordes de chanvre se tortille imperceptiblement, comme pour se pelotonner au plus prés de moi. Décidément les espiègleries de la jeune fille ne cesseront jamais ! Je me prends à sourire intérieurement mais reprend mon sérieux lorsque Marc se penche sur nos chevilles qu’il commence à lier méticuleusement...

